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Publié Le 18 août, 2025 1:42 pm

The 28-Year-Old Who Controls the Future of AI (And Why Zuckerberg Just Paid $15 Billion for Him) | by Solomon Eko | Medium

Du prodige de la programmation au stratège de la superintelligence, retour sur le parcours fulgurant d’Alexandr Wang.

 seulement 28 ans, il est l’un des visages les plus emblématiques de l’intelligence artificielle (IA) générative. Au point même que Mark Zuckerberg l’a choisi pour devenir l’« AI Chief Officer » de Meta. Voici tout ce qu’il faut savoir sur un personnage déjà incontournable au sein de la Silicon Valley.

Un génie très précoce

Alexandr Wang voit le jour en janvier 1997 à Los Alamos, dans l’État du Nouveau-Mexique, une ville connue pour avoir abrité le laboratoire national américain où furent mises au point les premières armes nucléaires. Ses parents, physiciens chinois immigrés, y travaillaient tous deux, offrant à leur fils un environnement baigné de science et de technologie dès son plus jeune âge.

Très tôt, Wang développe une passion pour les mathématiques et la programmation. Au lycée, il se distingue dans les concours les plus sélectifs : finaliste de l’USA Computing Olympiad en 2012 et 2013, qualifié pour le prestigieux Math Olympiad Program en 2013, et membre de l’équipe américaine de physique en 2014.

Il termine le lycée avec une année d’avance à seulement 17 ans, et file vers la Silicon Valley. Avant même d’entrer à l’université, il cumule déjà des expériences prestigieuses : ingénieur logiciel chez Addepar, puis responsable technique chez Quora, où il travaille sur des projets de programmation avancée et d’infrastructures en machine learning.

 

Il a quitté le MIT pour poursuivre son aventure entrepreneuriale

Dans la foulée, Alexandr Wang intègre le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il s’attaque, dès sa première, année à des cours de machine learning de niveau master, preuve de sa maturité technique hors norme. En parallèle, il développe plusieurs projets, dont Ava, une application iPhone destinée à faciliter la prise de rendez-vous médicaux.

Sa première année achevée, il s’interroge sur son futur. Une conversation décisive avec Eric Wu, PDG d’Opendoor, finit de le convaincre : plutôt que de suivre le parcours académique classique, il doit se lancer dans l’entrepreneuriat. Et ce qui devait être « un simple projet d’été » devient rapidement une aventure à plein temps.

Avec le soutien de l’accélérateur Y Combinator, dirigé alors par un certain Sam Altman, il cofonde Scale AI avec Lucy Guo. Son intuition est sans aucun doute la bonne ; selon lui, l’intelligence artificielle ne peut progresser qu’avec d’énormes volumes de données annotées de qualité. Une vision qui allait devenir la pierre angulaire de son futur empire.

 

Il a connu les galères de l’entreprenariat

Les débuts ne sont pas forcément faciles. Les jeunes co-fondateurs ont dû faire face aux réalités crues du lancement d’une startup avec des ressources très limitées, travaillant souvent de longues heures, avec des matelas pneumatiques pour se reposer.

Ce cadre modeste a mis en évidence leur courage et leur résilience d’entrepreneurs, alors qu’ils faisaient face aux incertitudes initiales, qu’ils développaient leur idée de produit et qu’ils cherchaient à prouver la valeur de leur plateforme à leurs premiers clients. Leurs efforts acharnés et leur dévouement dans des conditions aussi rudimentaires ont jeté les bases de la croissance rapide de Scale AI et de son succès.

 

Son entreprise alimente l’IA mondiale

Car Scale AI occupe aujourd’hui une place centrale dans l’écosystème de l’intelligence artificielle. Sa mission : transformer des données brutes, c’est-à-dire des images, vidéos, textes, capteurs 3D, etc., en ensembles parfaitement étiquetés et exploitables par les modèles de machine learning. Un travail de l’ombre, mais absolument indispensable pour que les algorithmes puissent apprendre et s’améliorer.

Concrètement, l’entreprise prépare et standardise les données, conçoit des tâches d’annotation adaptées aux besoins des clients, comme repérer les piétons sur une image pour un véhicule autonome, puis combine expertise humaine et outils d’automatisation pour produire des annotations d’une précision extrême. Chaque lot passe par plusieurs niveaux de contrôle qualité avant d’être livré, prêt à être intégré via API dans les flux d’entraînement des modèles.

 

Dans un domaine où les applications les plus ambitieuses, de la conduite autonome au traitement du langage naturel, nécessitent des volumes colossaux de données fiables, Scale AI fait figure de partenaire incontournable. Meta, Microsoft, OpenAI ou encore NVIDIA comptent parmi ses clients, preuve de son rôle stratégique dans la course mondiale à l’IA.

 

Le plus jeune milliardaire

En bâtissant l’un des piliers techniques de l’IA moderne, Alexandr Wang n’a pas seulement gagné en influence : il a aussi fait fortune. En 2021, à seulement 24 ans, il devient le plus jeune « self-made » milliardaire de la planète grâce à l’ascension fulgurante de Scale AI, alors valorisée à plus de 7 milliards de dollars.

Sa participation dans l’entreprise représente une part considérable de sa richesse. Un parcours éclair qui illustre à la fois sa maîtrise technique et son instinct d’entrepreneur, dans un secteur où peu de fondateurs parviennent à s’imposer aussi vite auprès des géants de la tech.

 

Mark Zuckerberg

 

Aux commandes de l’IA chez Meta

En juin 2025, Meta nomme Alexandr Wang premier Chief AI Officer de son histoire. Une décision qui s’accompagne d’un investissement massif, à hauteur de près de 50 % de Scale AI, pour 14,3 milliards de dollars. À la clé, la création de Meta Superintelligence Labs (MSL), une entité qui regroupe les modèles de fondation, les équipes produits et la recherche avancée autour d’un objectif clair : développer des systèmes capables de dépasser l’intelligence humaine.

Pour y parvenir, Wang réunit une dream team d’ingénieurs et de chercheurs issus des plus grands noms du secteur. Son rôle ne se limite pas à la technique. Stratège et leader, Wang doit aussi renforcer l’écosystème IA existant de Meta, des modèles Llama aux produits grand public, le tout en affrontant une concurrence féroce. Et Mark Zuckerberg, dont les ambitions ne cessent de gonfler, veille au grain. Sera-t-il à la hauteur de ce nouveau défi ?

avec presse citron




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